Hi boy hi girl ! C’est le moment que tu attendais avec impatience (non), mon avis sur God of War : Ragnarök, disponible depuis le 9 novembre 2022 sur PS5 et PS4. Toi-même tu sais, j’attendais de fou cette suite de l’opus de 2018 qui m’avait tellement scotché. Et c’est pour cela que j’ai mis du temps avant de me livrer dans cet avis, afin d’en profiter comme il se doit. God of War : Ragnarök donc, qui a reçu de très bonnes critiques par la presse et pas les joueurs, même nommé dans les Game Awards dans la catégorie : « meilleur jeu de l’année 2022« , rien que ça ! Est-ce que j’ai kiffé autant que tout le monde ? Gros coup de cœur ou déception ? Je te donne mon avis juste en dessous !


On prend les mêmes et on recommence

Kratos et Atreus sont de retour

On va commencer par te rassurer, si tu n’as pas encore fait God of War : Ragnarök, tu peux continuer de lire cet article, je ne vais aucunement spoiler le jeu. Que ce soit dans les screens choisis ainsi que dans l’explication de l’intrigue, tu ne sauras rien du tout qui te gâchera la découverte ! D’ailleurs, si tu souhaites commencer l’aventure God of War : Ragnarök sans avoir fait le précédent, un récap est dispo dans le menu principal. Mais ce serait VRAIMENT DOMMAGE de passer à côté. Enfin bref, ça c’est dit ! Il s’en est passé du temps depuis le premier God of War, en effet, on retrouve notre cher Kratos ainsi que son fils Atreus qui a bien grandi d’ailleurs, dans une toute nouvelle aventure. À Midgard, le duo continue son entraînement et mène une vie « tranquille », à l’approche du Ragnarök, cette fin du monde prophétique. Atreus souhaite en savoir davantage sur sa véritable nature, ce qui effraie et inquiète beaucoup son père. Mais tu connais les ados, quand ils ont une idée en tête, ils ne l’ont pas ailleurs. On va devoir accompagner notre fils bien aimé trouver les réponses aux questions qu’ils se pose, et dieu sait que ce ne sera pas de tout repos.

Beaucoup d’émotion dans cette nouvelle histoire

La relation père/fils dans ce God of War : Ragnarök est encore plus forte, encore plus attachante. Oui oui, même pour Atreus, le gamin que je trouvais insupportable dans le précédent, je dois reconnaitre qu’il a bien changé. Une narration qui va jouer avec nos sentiments dès les premières minutes, j’ai versé des larmichettes assez régulièrement. C’est d’ailleurs LE plus gros point fort de ce jeu selon moi, son intrigue et son scénario plus épique, plus hollywoodien, qui arrivera facilement à te convaincre. Néanmoins, on n’échappe pas à certaines longueurs, notamment au début, ça a BEAUCOUP de mal à se lancer. Ainsi qu’au fur et à mesure de l’aventure, j’avoue qu’il m’est arrivé de piquer un peu du nez. C’est parfois lent, très lent, et puis ça repart à fond, et ça retombe comme un soufflet, un rythme assez inégal mais rien de bien méchant. On peut ressentir cette sensation d’avoir du mal à rentrer dedans si je peux me permettre. Mais j’ai tout de même apprécié ce voyage, certes moins que l’épisode précédent, mais apprécié !


C’est incontestablement solide

Un sacré voyage nous attend dans God of War : Ragnarök

J‘ai joué à God of War : Ragnarök dans sa version PS5 et le moins que l’on puisse dire, c’est que si tu cherches un jeu aux splendides graphismes qui défoncent, tu es au bon endroit. Il existe deux façons d’y jouer sur PS5 :  le mode Résolution en 4K et en 30FPS ou bien le mode Performance avec de la 4K dynamique et en 60FPS. Perso, j’ai opté pour le mode 4K dynamique et 60FPS, et ça fait grave le boulot. C’est absolument magnifique, comme l’était d’ailleurs God of War 2018. Que ce soit les nombreux décors et ambiances que l’on découvre, les animations des personnages, les panoramas, les couleurs, les effets de lumière et de météo, la direction artistique réaliste au summum, franchement c’est du grand Santa Monica, bravo ! Après, je n’ai pas ressenti de « wow effect » non plus en y jouant, le précédent était tellement beau déjà, ce God of War : Ragnarök lui ressemble très fortement. Cela ne lui enlève en rien ses qualités visuelles, juste que j’ai kiffé ce que je voyais sans être véritablement surpris. Sinon, aucun soucis sur la technique durant mes nombreuses heures de jeu, ça tourne niquel Michel, c’est propre, c’est détaillé, techniquement ça envoie du lourd, que demander de plus ?

On visite des lieux absolument magnifiques

Un gameplay encore plus énergique, mais…

Un bestiaire bien plus varié que le précédent

À peine on se lance dans ce God of War : Ragnarök qu’on se sent comme chez soi notamment pour ceux ayant joué au précédent. Les sensations manette en mains sont très bonnes, avec un gameplay peaufiné et une DualSense exploitée : les vibrations sont là ainsi que certains bruits d’armes ou encore ceux du traîneau qui retentissent dans la manette. J’aurais aimé un peu plus, notamment qu’ils utilisent les gâchettes adaptatives mais elles n’avaient pas envie de jouer avec nous apparemment. On est sur un gameplay qui ne dépayse pas non plus, mais qui a tout de même quelques petites nouveautés bien sympathiques, ainsi qu’une exploration bien plus vaste et riche. Côté combat, c’est toujours très rythmé, c’est punchy, ça défonce, on n’est pas venu ici pour enfiler des perles ! Un truc que je reprochais dans le précédent, c’était le manque de variété dans les ennemis et le bestiaire, et bien on peut dire qu’ils ont pas fait les choses à moitié dans cette suite, le bestiaire est ultra généreux ! Et ça, ça fait plaisir de fou !

Oh de la barque, tu vas en faire

Si ton truc c’est plus l’exploration, ah ça pour explorer, tu ne vas pas être déçu(e), nos acolytes vont sur leur barque, voyager, parcourir de nombreuses zones tout en se racontant un tas d’anecdotes et histoires sur l’univers du jeu. C’est d’ailleurs très agréable de les écouter. On y parcourra 9 royaumes de la mythologie nordique, oui, ça en fait pas mal. Chacun avec des paysages à couper le souffle et cette envie d’y dénicher tous les coffres cachés, résoudre des énigmes, et trouver des secrets enfouis. D’ailleurs en parlant de trésors, oh mon dieu tu vas en ouvrir hein, parfois on est même proche de l’indigestion. Il y en a des TONNES à ouvrir, tout le temps, partout, c’est d’un chiant à force. L’exploration est faite aussi d’énigmes et de casse-tête à résoudre, afin de débloquer de nouveaux chemins ou des items bonus pour upgrader tes personnages. D’ailleurs, l’inventaire de ce God of War : Ragnarök est d’un compliqué comme je n’en ai rarement vu. Genre illisible pour rien. Faut limite faire BAC +6 pour comprendre dès les premiers instants. M’enfin, ce n’est qu’un p’tit détail. Les puzzles que vont résoudrent Kratos et son fils fonctionnent très bien et permettent d’apporter un peu de « fraicheur » dans le cours de l’histoire.


Conclusion : une suite moins convaincante pour moi

J’ai largement préféré le précédent

Pour répondre à la question de base, God of War : Ragnarök c’est ni un coup de cœur, ni une déception. C’est un excellent jeu, une très bonne suite, avec un tas de qualités, mais j’ai largement apprécié le précédent qui certes, en faisant moins, mais c’était peut-être bien assez au final. God of War : Ragnarök a tout de même réussi à jouer avec mes émotions, c’est un voyage dont j’ai eu beaucoup de mal à entrer dedans, mais un voyage que j’ai tout de même apprécié. Pas adoré, ni détesté, j’ai bien aimé. Je salue évidemment le savoir faire incroyable du studio qui arrive une nouvelle fois, à nous concocter un jeu digne des plus grands films hollywoodiens. Avec une narration très touchante, un duo encore plus attachant, un gameplay qui a du peps, sans oublier les musiques et l’ambiance sonore que je conseille VIVEMENT de vivre à travers un casque. Mais quelques trucs m’ont un peu titillé, comme cette sensation qu’il veut trop en faire, genre faire plein de choses et ça se ressent que c’est pas ce qu’on lui demande. Trop de trésors à ouvrir, trop de sauvegardes cachées, trop de lenteur dans l’intrigue aussi… Rien d’alarmant hein, rien de bien méchant, mais ça m’a quand même tilté. Merci encore une fois God of War : Ragnarök pour cette belle aventure, même si elle ne m’a pas autant plu que la précédente.

Et toi tu as kiffé ou pas ?

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